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Vignette décorative de la section Vivre sans faim

 

Manger santé à faible coût : mission impossible

Selon de Dispensaire diététique de Montréal, un panier à provisions nutritif devrait représenter les tiers (34 %) du budget des familles à faible revenu. Or, avec un revenu annuel de moins de 22 000 $, ces familles ne consacrent que 21 % de leur budget à l’alimentation. Bien souvent, c’est le loyer qui gruge la partie la plus importante du budget des ménages à faible revenu. Le prix des aliments sains et nutritifs est souvent trop élevé lorsqu’on a un faible revenu.

Voici quelques exemples de différences de prix entre aliments nutritifs et aliments pauvres en nutriments essentiels :

  • Lait 2 %, format de 2 litres, Parmalat = 2.98 $;
  • Jus de pommes, format de 2 litres, Rougemont = 2.99 $;
  • Coke diète à la lime, format de 2 litres = 1.99 $ + Tx (c’est sans compter que l’on trouve souvent ce format de liqueurs douces en spécial à .99 $!);
  • Pommes McIntosh, Canada de fantaisie – Du Québec, format 3 lbs. = 3.99 $;
  • Pommes McIntosh, du Québec, format 5 lbs. – 4.99 $;
  • Gâteaux Vachon, différents produits, pour 6 à 8 petits gâteaux = entre 2.29 $ et 3.29 $ (aussi régulièrement en spécial).

Source : https://www.iga.net/fr en date du 20 avril 2007

La fluctuation des prix de certains aliments, principalement les fruits et légumes, diminue leur accessibilité pour les ménages qui ne peuvent consacrer qu’un petit budget à l’alimentation. Par exemple, entre janvier et février 2007, les prix des légumes frais ont grimpé, en moyenne, de 12 %.

Témoignage

 « J’voudrais ben suivre le Guide alimentaire canadien, mais c’est juste pas possible! »